Grandeur et décadence – A collapsing world

DB

 » L’homme a presque continuellement besoin de ses semblables, et c’est en vain qu’il l’attendrait de leur seule bienveillance. Il sera bien plus sûr de réussir s’il s’adresse à leur intérêt personnel et s’il leur persuade que leur propre avantage leur commande de faire ce qu’il souhaite d’eux : donnez-moi ce dont j’ai besoin et vous aurez ce dont vous avez besoin vous-même « .

Adam Smith, théorie de la main invisible.

 » Ce beau principe, le bel espoir qui devait apporter la solution à toutes les républiques impossibles, s’écroule pourtant déjà sous les yeux mêmes de ceux qui l’ont inventé. La misère puante et le travail dégradant, en un mot l’aliénation de la vie, ont montré, sous la plume de Dickens ou de Marx et de Smith lui-même, la nature réelle de cette utopie machiavélienne qui a cru, avec tout le dogmatisme d’une foi perdue, aux vertus du marché : elle a fait de la société capitaliste une  » fabrique du diable  » ; les vices et l’égoïsme des hommes ne portent en eux aucune dialectique rédemptrice. La question demeure. « 

Michel Terestchenko, dans l’ouvrage  » La pureté  » (1993)

A propos de « Fable of the bees » , (Bernard Mandeville, 1714).

Deustche bank’s office in Frankfurt, Oct. 2008

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